Un goût de cannelle et d’espoir de Sarah McCoy

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Editions Pocket

507 pages
8€20

Résumé : Allemagne, 1944. Malgré les restrictions, les pâtisseries fument à la boulangerie Schmidt. Entre ses parents patriotes, sa sœur volontaire au Lebensborn et son prétendant haut placé dans l’armée nazie, la jeune Elsie, 16 ans, vit de cannelle et d’insouciance. Jusqu’à cette nuit de Noël, où vient toquer à sa porte un petit garçon juif, échappé des camps… Soixante ans plus tard, au Texas, la journaliste Reba Adams passe devant la vitrine d’une pâtisserie allemande, celle d’Elsie… Et le reportage qu’elle prépare n’est rien en comparaison de la leçon de vie qu’elle s’apprête à recevoir.

Ce que j’ai aimé :

  • Ce roman m’a fait du bien. Tout simplement. Dans une société et un monde où l’on rencontre du négatif tous les jours, ce roman a été en quelque sorte une bouffée d’oxygène. Dans un contexte aussi dur et aussi négatif que la seconde guerre mondiale, l’acte d’humanité qu’Elsie décide d’entreprendre, m’a remonté le moral.
  • L’époque à laquelle se déroule l’histoire. On y apprend toujours plus sur la seconde guerre mondiale. C’est une époque qui m’a toujours intéressée et j’ai pu découvrir des choses que j’ignorais. On voit de près le quotidien de ces allemands pris dans cette guerre, les tickets de rationnement et les grandes fêtes nazies. Cela nous montre un envers du décor que l’on met peu en lumière. J’aime aussi que l’histoire se déroule vers la fin de la guerre. Cela nous fait ressentir un sentiment de soulagement, on se dit « ce calvaire sera bientôt fini ». Le fait qu’on assiste également à la libération, ou à l’occupation de l’Allemagne, selon les points de vus, par les américains m’a beaucoup plu. C’est une ambiance particulière, mêlée de joie et de flirt, que j’aime retrouver dans les livres ou les films traitant du sujet de la seconde guerre mondiale.
  • L’ambiance particulière du roman. Cela rejoint le point précédent. L’auteure arrive à créer une ambiance qui nous fait ressentir le stress que vivent ces personnes à ce moment de l’histoire. J’ai été stressée par ce contexte si oppressant. Et encore plus lorsqu’Elsie décide de prendre l’enfant avec elle. L’auteure arrive à nous faire ressentir dans certaine situation, le même stress qu’Elsie endure.
  • Le personnage d’Elsie. Que dire sur un tel personnage. Tout d’abord, j’ai aimé son tempérament qui se révèle au fil des années. Une jeune fille courageuse avec une grande ouverture d’esprit. Son évolution est flagrante. Le fait qu’elle héberge Tobias la fait énormément mûrir. A chaque fois que j’ai dû interrompre ma lecture, je n’avais qu’une envie : retrouver Elsie le plus vite possible. On sent que cette jeune fille est remplie d’humanité et de gentillesse.

Ce que j’ai moins aimé :

  • L’histoire de Reba. Je n’ai pas réellement accroché avec son personnage. J’ai bien compris que l’auteure voulait faire un parallèle entre les différentes histoires des personnages, mais cela m’a moins plu que les passages avec Elsie.
  • En lisant le résumé, je m’attendais à un plus grand changement dans la vie de Reba. Je n’ai pas réussi à réellement faire le lien entre l’histoire d’Elsie et la vie de Reba. J’ai trouvé qu’il y avait plus un lien entre la vie d’Elsie et celle de Riki.

Malgré ces quelques petits détails que j’ai moins appréciés, j’ai passé un très bon moment en compagnie de ce roman. Je me suis attachée à Elsie et à sa vie, au point de mettre plusieurs jours à sortir complètement de l’histoire. C’est un de mes romans préférés et une très belle découverte littéraire !

Ma note
♥♥♥♥♥
(19/20)
Marie

 

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4 réflexions sur “Un goût de cannelle et d’espoir de Sarah McCoy

  1. Anaïs dit :

    Je ne connaissais pas ce roman mais je l’ai vu sur votre instagram ^^
    C’est vrai qu’il y a apparemment un décalage entre la période racontée et un sentiment plus chaleureux (presque de l’optimisme ?) qui se dégage dès la couverture. C’est l’impression que ça m’a donné en tout cas…
    Moi aussi j’ai toujours été très intéressée par la 2nde Guerre Mondiale, c’est une période vraiment fascinante à mon avis, même si je trouve assez bizarre de dire ça vu les horreurs qui s’y sont passées…
    Mais j’aime bien les romans qui nous montrent l’Allemagne et la vie des allemands pendant cette guerre. On ne parle pas assez des allemands, considérés comme les méchants, alors qu’ils ont subi la guerre autant que les autres pays. C’est ce qui est montré aussi dans « La voleuse de livres » de Marcus Zusak. Je ne sais pas si tu l’as lu mais dans le cas contraire je te le conseille !! 🙂

    Aimé par 1 personne

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